LE FOETUS

LE FOETUS
Le foetus entend à 30 semaines
Les bébés commencent à entendre les sons venus de l'extérieur de l'utérus durant leur 30e semaine de gestation. Mais rien ne prouve que ces sons affectent substantiellement son développement.

Canada

22/09/2000 - Le foetus commence à réagir au bruit dès l'âge de 30 semaines. C'est ce qu'a réussi à déterminer Barbara Kisilevsky, de l'Université Queen's, au Canada. Ses travaux, publiés dans la revue Journal of Early Human Development, sont les premiers à déterminer cet âge. Les résultats de ses expériences concordent avec les études de physiologie, qui révèlent que le système auditif se développe lors du huitième mois. Mais rien ne prouve que les sons stimulent l'intelligence du bébé à naître.

L'étude a porté sur 143 foetus âgés de 23 à 34 semaines, dont 43 cas de grossesse à risque. Un ordinateur produisait du bruit, tandis qu'un appareil à ultrasons enregistrait le rythme cardiaque et les mouvements de l'enfant. Le chercheuse a découvert que les foetus ne montrent aucun signe de réaction avant la trentième semaine de gestation. Après, ils entendent, bien que l'on ne sache pas quoi au juste. Il est possible que les bruits soient étouffés, ou déformés parce que leur système auditif est encore embryonnaire. Il faut vraiment faire beaucoup de bruit pour que le foetus entende.

Barbara Kisilevsky espère maintenant déterminer si les sons qu'entend le foetus influencent son développement. Elle soupçonne, mais sans en avoir encore la preuve, que la voix de la mère a un impact sur l'enfant, qui apprendrait ainsi à reconnaître et à préférer sa langue maternelle. Par contre, trop de stimulation peut nuire : dans une autre expérience, des poussins qui avaient été stimulés par des sons alors qu'ils étaient dans l'oeuf ont eu du mal à entendre pendant quelques jours après leur éclosion.

Mais malgré une croyance fort répandue, rien ne prouve que la musique rende les foetus plus intelligents. On trouve sur le marché des appareils qui diffusent de la musique ou de l'information à travers le ventre. La chercheuse est ouvertement sceptique à leur endroit : « Nous ne savons pas ce qu'il faudrait jouer, ni pendant combien de temps, ni avec quel niveau de bruit, souligne-t-elle. Je ne croit pas que la musique puisse faire du tort, mais est-ce que jouer du Mozart aide réellement? La science n'a encore démontré aucun avantage. »


Catégorie(s) de cet article : Médecine et santé

Philippe Gauthier

# Posté le jeudi 15 septembre 2005 15:03

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 13:07

LE FOETUS ET LA DOULEUR

LE FOETUS ET LA DOULEUR
Selon des chercheurs

Le foetus ne ressent la douleur qu'en fin de grossesse

Associated Press

Chicago

Une analyse de plusieurs études et rapports médicaux démontre que le foetus ne ressent vraisemblablement pas la douleur avant les derniers mois de la grossesse, un constat qui ne fait pas l'affaire des opposants à l'avortement aux États-Unis, qui veulent que les femmes soient informées de la douleur ressentie par le foetus avant d'être autorisées à se faire avorter.

Les conclusions de l'analyse sont vivement contestées; les critiques disent qu'elles sont biaisées.

«Ils se sont fourrés dans un guêpier, affirme le docteur Kanwaljeet Anand, un chercheur de l'Université d'Arkansas qui croit que les foetus sont sensibles à la douleur dès la 20e semaine. Cela va enflammer beaucoup de scientifiques (...) bien mieux renseignés à ce sujet que les auteurs ne semblent l'être. Ce n'est pas le dernier mot — loin de là.»

Les résultats des travaux de scientifiques de l'Université de Californie sont diffusés au moment où des adversaires de l'avortement revendiquent l'adoption de lois sur la douleur foetale dans le but de réduire le nombre des avortements. Un projet de loi fédérale obligerait les médecins à fournir des informations sur la douleur foetale aux femmes désireuses de subir une interruption de grossesse dès que leur foetus aurait au moins 20 semaines, et à offrir une anesthésie foetale aux femmes à cette étape de la grossesse. Une poignée d'États ont déjà adopté des mesures similaires.

Mais selon le rapport, qui paraît mercredi dans le Journal of the American Medical Association, offrir de soulager la douleur foetale au cours d'avortements pratiqués au cinquième ou au sixième mois de grossesse est malavisé et pourrait faire courir des risques inacceptables aux femmes.

Les chercheurs ont revu des dizaines d'études et de rapports et constaté que selon ces données, le foetus est vraisemblablement incapable de ressentir de la douleur avant le septième mois de grossesse, soit à environ 28 semaines.

Bien que les structures du cerveau impliquées dans la sensation de douleur commencent à se former bien plus tôt, les recherches indiquent qu'elles ne fonctionnent probablement pas avant les dernières étapes de la grossesse, selon le principal auteur de l'étude, le docteur Mark Rosen.

Sur la base de ces informations, on ne devrait pas rendre obligatoire la discussion de la douleur foetale lors d'avortements pratiqués avant la fin du deuxième trimestre, disent les chercheurs, qui contestent les accusations de partialité.

L'étude est le résultat d'un effort multidisciplinaire d'experts en anesthésie, neuro-anatomie, obstétrique et développement néonatal, a souligné le Dr Rosen.

La rédactrice en chef de la publication, la docteure Catherine DeAngelis, a affirmé que les textes publiés dans sa revue n'ont aucun mobile politique, mais qu'ils sont basés sur des données scientifiques.

# Posté le jeudi 15 septembre 2005 16:02

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 13:33

La fausse couche

La fausse couche
Symptômes

Vous perdez du sang et ressentez une douleur dans le bas ventre?
Si vous êtes sûre que vous êtes bien enceinte, et qu'il ne s'agit pas simplement de vos règles, consultez un médecin.
De nombreuses femmes perdent un peu de sang au moment des règles, même enceintes, donc il n'y a pas forcément lieu de s'inquiéter.
En cas de fausse couche, les pertes deviennent de plus en plus abondantes, l'utérus se contracte pour expulser l'oeuf.

# Posté le jeudi 15 septembre 2005 16:10

Modifié le mardi 10 février 2009 07:58

RISQUES DE LA FECONDATION IN VITRO

RISQUES DE LA FECONDATION IN VITRO
Risques de la fécondation in vitro
Les bébés éprouvettes courent plus de risques de développer une infirmité cérébrale que les enfants conçus naturellement.

Suède

08/02/2002 - Les enfants nés par fécondation in vitro (FIV) encourent des séquelles neurologiques. C'est ce que rapporte une étude suédoise parue dans The Lancet du 6 février. Ces risques seraient dus à la fréquence importante des jumeaux, au faible poids et à la prématurité des bébés éprouvettes.

Les chercheurs ont comparé la fréquence des problèmes neurologiques des enfants nés par reproduction médicale assistée avec celle des bébés engendrés naturellement. Ils ont, pour cela, réalisé une étude portant sur 5 680 bébés éprouvettes et sur 11 360 enfants mis au monde de façon naturelle.

Injection d'un spermatozoïde dans un ovule.

Ces travaux démontrent que les bébés éprouvettes, notamment les prématurés et ceux de faible poids, présentent un risque accru de développer des anomalies cérébrales motrices. Parmi elles, il y a la paralysie cérébrale, la malformation congénitale, le retard mental et les troubles du comportement. Les enfants nés par FIV courent quatre fois plus de risques d'être paralysés au niveau cérébral que les bébés mis au monde de manière naturelle.

De plus, le risque de séquelles neurologiques est, en général, supérieur chez les jumeaux que chez les enfants uniques. L'âge de la mère n'est pas entré en ligne de compte.

Pour limiter les risques, les scientifiques recommandent l'implantation d'un seul embryon, et non de plusieurs comme c'est souvent le cas.

Catégorie(s) de cet article : Médecine et santé.

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 09:17

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 13:54

GROSSESSES MULTIPLES

GROSSESSES MULTIPLES
GROSSESSES MULTIPLES


Retour au Menu Carrefour Naissance :"articles scientifiques"

Jean-Marie THOULON

I. POURQUOI DEPISTER ?

Les grossesses gémellaires représentent 1,2 % des naissances. Le risque d'accouchement prématuré (AP) est de 17 à 25 % ; le risque d'HTA, multiplié par 2. Faire le diagnostic positif le plus tôt possible est indispensable pour prendre les mesures de surveillance préventive les mieux adaptées.

Les grossesses multiples représentent 25 % des cas de prématurité.

II. COMMENT DEPISTER ?

Seule l'échographie permet le diagnostic, mais il faut exiger des renseignements précis.

La période optimale de réalisation de la première échographie semble être comprise entre 11 et 12 SA, si possible par voie endovaginale et doit déterminer :

Le nombre d'½ufs ;
Le type de placentation : bichoriale biamniotique (les plus fréquentes), monochoriale plus rare, ou l'exceptionnelle monoamniotique : plus on avance dans l'âge gestationnel, plus la différenciation entre placentation monochoriale et bichoriale est difficile ;
L'âge gestationnel ;
La présence de certaines malformations (célosomies, anencéphalie, "clarté nucale" ou hygroma marquées d'un risque augmenté de trisomie 21) ;
La biométrie de départ à comparer avec l'âge calculé d'après la date de conception (facile à faire dans les grossesses après induction d'ovulation).

III. COMMENT SURVEILLER ?

Après cette première consultation, un plan de surveillance est établi pour :

Prévenir l'accouchement prématuré ;
Dépister un RCIU (= Retard de Croissance In Utero);
Dépister un risque de toxémie ;
Prévoir un examen clinique mensuel jusqu'à 24 SA, bimensuel de 24 à 34 SA, hebdomadaire au-delà ;
Rechercher à partir de 20 SA et de façon hebdomadaire une protéinurie (cf. toxémie) ;
Prendre à partir de 24 SA la TA tous les 15 jours (cf. toxémie) ;
Réaliser une échographie mensuelle pour biométrie complète des jumeaux avec établissement d'une courbe de croissance.
En cas de ralentissement de la croissance, la mesure de l'index de résistance placentaire des 2 jumeaux est utile.
La mesure de l'index de résistance utérin au-delà de 24 SA est utile pour dépister la persistance d'une incisure protodiastolique ou un index supérieur à 2 DS, qui signent une augmentation du risque de toxémie. Mais l'évaluation de ce critère reste à faire.
La mise au repos doit être systématique au-delà de 24 SA, même s'il n'y a pas de signe d'accouchement prématuré.

IV. COMMENT ORGANISER LA SURVEILLANCE ?

La prise de contact avec le lieu d'accouchement doit être précoce (3 premiers mois) afin d'établir le plan de surveillance. Mais celle-ci, en dehors des actes techniques (en particulier l'échographie), peut et doit être faite près du domicile pour éviter les déplacements.

La surveillance à domicile doit être développée en s'appuyant sur les structures décentralisées de surveillance (médecin de famille, sage-femme de PMI ou émanant d'un service d'hospitalisation à domicile, sage-femme libérale).

L'hospitalisation classique est réservée aux risques graves (menace d'accouchement prématuré, RCIU, toxémie ou souffrance f½tale. En l'absence de facteurs patents de risque (ouverture du col par exemple, RCIU), elle ne doit pas être prophylactique mais curative.

Le lieu d'accouchement est celui de tout accouchement à risque. Si la naissance doit se produire avant 33 SA, il est nécessaire que les enfants naissent dans une maternité de niveau 3, couplée à un service de réanimation néonatale.

Guide de surveillance de la grossesse de l'ANAES.

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 09:56

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 03:32

Echographie en 3D

Echographie en 3D
L'échographie 3D fonctionne exactement comme l'échographie médicale classique en deux dimensions sauf qu'elle traite les images en volumes. L'image montre l'enveloppe externe du bébé tel qu'il est réellement.

Voilà un peu plus de dix ans que les premiers «échographes 3D ont été commercialisés mais on est forcé de constater que l'échographie 3D reste encore au stade expérimental. C'est un sujet qui intéresse beaucoup de monde à la vue du nombre d'articles sur ce sujet mais il n'est pas encore parvenu à trouver sa place dans la routine clinique. Il est vrai qu'il y a dix ans, la technique (processeurs, cartes graphique) ne permettait pas de l'utiliser de façon routinière car la condition de temps réel était loin d'être validée. Mais cela fait quelques années déjà que ces problèmes sont réglés et pourtant l'échographie 3D ne trouve toujours pas sa place. Pourtant c'est une méthode d'exploration simple et rapide et qui apporte des informations supplémentaires. Il est vrai qu'elle demande une certaine expérience de la part de l'utilisateur mais pour acquérir cette expérience, il faut bien " se jeter à l'eau " à un moment.

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 10:31

Modifié le samedi 20 septembre 2008 14:17

Echographie en 3D (suite)

Echographie en 3D (suite)
Cependant le problème majeur qui se pose actuellement est de savoir comment exploiter les données. L'échographie 3D peut apporter certains avantages indéniables avec les plans de coupe numériques ou les mesures de volume. Mais ces avantages ne sont pas décisifs. Les outils d'exploitation s'inspirent en effet soit de l'échographie classique (plans de coupe) soit des méthodes utilisées en IRM ou tomodensitométrie (images 3D). Dans le premier cas, le gain reste limité par rapport à un échographe classique. Quant aux deuxième cas, les caractéristiques des données échographiques rendent les résultats aléatoires et n'autorisent donc pas l'utilisation en routine.
Les images tridimensionnelles spectaculaires montrent cependant qu'il y a un réel potentiel dans cette nouvelle technique. Mais pour exploiter le potentiel de cette technique, il faut peut-être changer de point de vue. L'utilisation actuelle de l'échographie est basée sur l'image du plan de coupe. L'échographie 3D ne doit pas être considérée comme une simple amélioration de l'échographie 2D mais comme une autre modalit� d'imagerie avec un contexte et des objectifs diff�rents. Il faut peut être s'orienter totalement vers l'aide au geste médical (réalité virtuelle, simulation d'une opération, localisation au cours de l'opération) ou l'échange d'informations sous la forme de la matrice volumique. Certains ont déjà vu un intérêt plus commercial à l'échographie 3D avec le fait de pouvoir voir le visage en 3D d'un futur bébé. Des cliniques privées proposent aux futurs parents de prendre un rendez-vous supplémentaire (ou du temps supplémentaire) afin de voir le visage en 3D de leur futur enfant. En plus ces parents peuvent acheter les photos du visage. Depuis ces cliniques ne désemplissent pas
.

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 10:32

Modifié le samedi 20 septembre 2008 14:31

grossesse à risque élevé

grossesse à risque élevé
GROSSESSE À RISQUE ÉLEVÉ

Justification

Plusieurs conditions médicales peuvent affecter le cours de la grossesse tant chez la mère que chez le foetus.

Situation clinique

Considérant une patiente dont l'histoire obstétricale antérieure s'est soldée par une mortinaissance.

Objectifs spécifiques

A- Cognitifs

L'étudiant devra:

faire une anamnèse complète de sa condition médicale et environnementale, socio-économique et obstétricale antérieure;
d'après l'histoire obtenue, pourra mettre en évidence les facteurs à risque pouvant amener des complications en cours de grossesse;
connaître les différents moyens d'évaluation du bien-être foetal et de la croissance chez une grossesse jugée à risque.
connaître les pathologies rencontrées le plus fréquemment dans les grossesses à risques élevés de même que leurs conséquences sur la santé maternelle et foetale. (Diabète pré-grossesse et gestationnel, hypertension, problèmes thyroïdiens etc.)

B- Psychomoteurs

L'étudiant devra:

Discerne les signes et symptômes témoins des modifications physiologiques de la grossesse des pathologiques. (oedeme physiologique vs pathologique, dyspnée, etc)
pouvoir orienter la patiente vers les ressources disponibles et appropriées selon son problème.

C- Affectifs

L'étudiant devra:

démontrer de l'empathie et de la compréhension face à la femme enceinte avec une grossesse anormale;
être capable d'établir une relation avec d'autres professionnels de la santé afin d'assurer un suivi adéquat de la patiente.

# Posté le samedi 17 septembre 2005 02:58

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 03:37

accouchement prématuré

accouchement prématuré
Dès la première consultation, l'obstétricien va déterminer si la grossesse, en dehors de la surveillance classique et régulière rythmée par les visites obligatoires, nécessite un suivi particulier pour la mère ou le bébé.

Plusieurs situations de "grossesse à risque" peuvent se présenter. Les plus fréquentes sont :

Le risque d'accouchement prématuré
Les grossesses multiples
L'existence d'une maladie maternelle chronique
La notion d'un risque de maladie héréditaire pour l'enfant

Le risque d'accouchement prématuré

L'interrogatoire du médecin permet la détection d'un risque éventuel d'accoucher avant terme (c'est à dire avant 8 mois de grossesse révolus), avec des conséquences plus ou moins graves selon l'âge de la grossesse, pour le bébé.

Il recherche tout particulièrement les informations suivantes :

accouchement prématuré aux grossesses précédentes,

curetages pour fausses couches spontanées ou IVG multiples,

antécédents d'infection urinaires ou vaginales à répétition,

malformation connue de l'utérus,

prise de distilbène par la mère,

grossesses multiples,

nombreux enfants à la maison,

conditions difficiles de vie ou de travail.

Lorsque le passé gynécologique ou les conditions de vie de la mère font suspecter un risque augmenté d'accouchement avant terme, des mesures de repos plus précoce, d'aide à domicile, de surveillance à domicile par une sage-femme, voire de cerclage du col sont adoptées.

Grâce à toutes ces précautions, il est possible d'anticiper la survenue des problèmes, et de diminuer le nombre d'accouchement prématuré.

# Posté le samedi 17 septembre 2005 03:11

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 03:42

grossesses multiples (suite)

grossesses multiples (suite)
Les grossesses multiples

La possibilité de donner naissance à des jumeaux, des triplés ou plus est augmentée:

s'il existe dans votre famille des cas de jumeaux,

si vous avez suivi un traitement de stimulation de l'ovulation,

si vous avez été prise en charge dans un centre de P.M.A. ( procréation médicalement assistée)

Dès la première échographie pratiquée, le médecin pourra vous annoncer l'existence d'un ou plusieurs oeufs, d'un ou plusieurs bébés.

Des précautions particulières seront mises en oeuvre pour la surveillance de votre grossesse en raison des risques augmentés :

d'accouchement prématuré

d'enfants de petits poids ( hypotrophie)

de toxémie gravidique ( hypertension artérielle liée à la grossesse)

de problèmes spécifiques liés aux grossesses monochoriales-monoamniotiques (c'est à dire plusieurs enfants dans la même cavité amniotique).

La grossesse sera alors suivie beaucoup plus attentivement, éventuellement en centre spécialisé avec :

des consultations plus fréquentes,

un arrêt de travail plus rapide,

un repos régulier dans la journée conseillé, avec parfois une aide familiale à domicile,

une surveillance régulière par une sage-femme à domicile (contrôle du col, du bien-être des enfants par le monitoring cardiaque),

des échographies rapprochées pour contrôler l'absence d'anomalies morphologique et la bonne croissance des bébés,

éventuellement une hospitalisation en fin de grossesse.

# Posté le samedi 17 septembre 2005 03:12

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 04:22